En deuil

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lundi 30 juin 2014

SACRÉ PILOU : REPORTAGE SUR UN REPORTAGE






Les fidèles de ce blog se souviendront sûrement que j’ai déjà évoqué le pilou en parlant du Festival du livre de Nice, ce qui, à défaut d’avoir alors été d’une logique redoutable, me permettra de rebondir – vous verrez que le terme est également très approprié ici et maintenant.

Par le canal bouche-à-oreille d’André Giordan et de facebook, j’ai appris la semaine dernière qu’une équipe de télévision canadienne allait venir à Nice pour faire un reportage sur ce sport si particulièrement niçois, et que donc les amateurs et professionnels du pilou étaient conviés à procéder à une démonstration de leurs talents, le vendredi 27 juin à 18  heures, le long du stade de pilou qui se trouve sur la Promenade des Anglais, au niveau de la plage du Voilier.

lundi 23 juin 2014

LES LAURIERS BLANCS : PLUS QU’UNE BONNE ADRESSE !



Ah, la Provence… ses lavandes, son miel, ses artistes et artisans, ses paysages... et son Mistral… (ça on oublie).
Qui ne rêve d’y passer un petit week-end en amoureux, quitte à casser sa tire-lire pour ce faire ?

Voilà un plan câlin (spécial filles, pour y gâter votre chéri) qui ne sera pas compliqué à réaliser, au départ de Paris.

Quand tous les trains rouleront à nouveau sans problème, et que les poules auront des implants, vous pourrez embarquer dans le TGV direction Avignon, et de là prendre tranquillement un car qui vous amènera à Pernes-les-Fontaines. 
Pourquoi Pernes ?


Juste parce que c’est un endroit de rêve, moins fréquenté que la bourgade voisine, l’Isle-sur-la-Sorgue (pas mal non plus, quand même) et que vous pourrez y allier détente au calme et volupté, tout en étant à une centaine de mètres à pied d’une petite ville ravissante.

Venant de Nice, en voiture cela ne vous prendra pas plus de trois heures d’une route très confortable.  Pour celles qui viennent d’ailleurs, il y a un truc très bien qui s’appelle GPS ou Mappy, moi, c’est seulement Cathie.
Bon, allez, quelques pistes ICI. 

Une fois cette contingence réglée, et que vous serez enfin rendus, un seul conseil, avant d’entreprendre le tour de la ville et de ses superbes fontaines. Posez vos bagages à la maison d’hôtes "LES LAURIERS BLANCS".

Parce que le tourisme, c’est bien beau, mais se sentir presque comme chez soi ailleurs, dans un cadre ravissant, en jouissant d’un confort exceptionnel et d’un accueil chaleureux… il faut bien avouer que ce n’est pas assez fréquent.

Petit déjeuner, dedans s'il fait trop frais dehors...


Les chambres, le jardin, la piscine, la terrasse, le cadre... Qu'est-ce que j'oublie ? Ah oui, l'abri voiture et le portail magique, le sol rafraîchissant, la douche pour éléphants – tant elle est grande – et, pour les accro de mon espèce, du wifi partout ! 

Et pour les petits, il y aussi... STOP ! J'ai parlé d'une escapade en amoureux => pas de marmots ! L'endroit est calme à souhait, surtout hors saison.  Je vous le promets, question romantisme, c'est bien mieux que Venise !


Dans le genre prison, il y a pire ! (Chambre sous les toits) 

Comme je ne suis pas fourmi, je partage sans modération, car Valérie Marteau, qui tient la maison avec autant de douceur que de professionnalisme mérite que celle-ci – ouverte depuis peu –, soit connue d’esthètes tel(le)s que vous autres !



Vous en trouverez  les détails sur ce site.
N’oubliez pas non plus de « liker » leur page facebook, vous aurez droit à l'apéro en échange. 
N.B. Tout faux : l'apéro vous est de toute façon servi, à l'ombre, en attendant le jus de raisin de la magnifique treille qui se trouve devant la maison. Ça, c'est pour quand vous y reviendrez avec des enfants !
  
Et pour vous donner envie de cette balade dans le sud, (ou dans le nord, selon d'où vous venez !) quelques clichés ravissants en sus.
Bon été !


 Centre culturel à la fois laïque et religieux


Une partie de l'ancienne tour de guet



Tradition laïque pour cette ancienne école de garçons


L'eau, partout, vive et claire

crédits photographiques : J.L +L. 
Les Lauriers Blancs ont 3 épis Gîtes de France. 

lundi 16 juin 2014

FESTIVAL DU LIVRE DE NICE 2014 : CÔTÉ "AU PAYS RÊVÉ" & "ÉDITIONS OVADIA"

--Et voilà derrière nous ces trois jours de folie ! 
On a eu un soleil torride le vendredi, de la pluie le samedi, et une journée normale le dimanche. 
Ah bon, c'est pas la météo passée qui vous intéresse ? 
Ça alors, c'est curieux. 
Bon je vous raconte un peu.



Tout d'abord merci à tous ceux et celles qui sont venus ou revenus me voir sur le stand des Éditions Ovadia – dont l'équipe a été remarquable de gaieté et de gentillesse.  Vu qu'elle a fait l'objet d'un encart dans Nice-Matin, je partage.



Photo chipée à Frédéric Ovadia

Cela fait chaud au cœur de penser que les amis ne se forcent pas pour découvrir mon dernier méfait. Et que plein d'inconnus prennent aussi le risque de partir avec celui là, ou un autre de la même famille. Surtout quand on pense au choix qu'il y avait sur ce festival !

Mais trêve de congratulations. 
Quelques cancans croustillants : 

David Foenkinos s'est laissé photographier plusieurs fois avec les petites mignonnes de l'équipe Ovadia. Je n'en mets pas la preuve, mais je vous garantis qu'il n'a pas davantage fait la grimace que le monsieur indien (des éditions Libréchange) qui est sur cette image.  

Photo de Nice-Matin

J'ai découvert que l'estimable et honorable professeur André Giordan, co-auteur, avec José Maria, d'un merveilleux livre sur la cuisine niçoise contemporaine, était aussi adorable comme voisin de stand que compétent en botanique*, en plus d'être diplômé de pilou. Comment, vous ne connaissez pas le pilou ? Regardez un peu ici, en attendant mieux. 

(*Oui, digression botanique, car si, comme moi, vous ignorez le nom de ces superbes arbres à la floraison mauve que l'on voit à présent un peu partout dans Nice, le voici : il s'agit d'un catalpa, de la famille des Bignoniaceae. On en apprend beaucoup quand on est bien placée sur un salon du livre !)




Plus chaud : On a surpris la délicate Colette Guedj à raconter sa première rencontre avec le mot "con-cu-pis-cence", à l'âge de 12 ans. Quand elle en a demandé le sens à sa maman, celle-ci lui a dit qu'il que ce terme n'existait pas.  Colette a donc tout de suite compris qu'un mot qui comprenait ces quatre syllabes ne pouvait qu'être interdit, mais forcément intéressant ! Je cite approximativement, car cette merveille m'a été confiée cinq minutes avant la clôture, et nous étions tous cuits et raplapla. Mais voilà comment naît la passion pour le verbe ! J'oublie, cette citation X est protégée par le ©. 




Dans la série "on picole l'air sérieux de bon matin avant le coup de feu", qu'est-ce qui rime avec Ovadia sur la table du bistrot ? 
Vodka ! :-)

Symphonie en rouge - photo volée par J.L +L

Mon coup de cœur à retardement : Le Prix "Baie des Anges" d'il y a deux ans : Monsieur le Commandant, de Romain Slocombe, qui l'a signé pour moi avec une gentillesse délicate. Je ne l'avais qu'en e-version, et n'allais le laisser graver ses initiales sur mon i-Pad quand même !
Voilà, en plus de le recommander vivement, maintenant je vais pouvoir l'offrir. Qui dit que les e-books tuent les livres ? On les achète deux fois. Smile. 


Mon coup de cœur "Histoire" : Le livre de Michèle Shlanger-Merowka, co-auteur, avec Katy Hazan, de "L'Odyssée d'un résistant", témoignage d'un centenaire, enfant d'Alsace : Georges Loinger. Un ouvrage superbement construit et documenté, en plus d'être une véritable leçon de vie. À lire et faire commander par tout CDI qui se respecte, en ces temps de laïcité malmenée. 





Voilà, avec tous ces sourires, je ne peux que vous souhaiter à tous et à toutes de belles lectures et de merveilleuses rencontres... en vrai, comme en rêve. 



samedi 7 juin 2014

"SERVICE CONSOMMATEURS, BONJOUR, QUE PUIS-JE FAIRE POUR VOUS ?"



Beaucoup !

Dans LE REFUGE DES GENS, il y a deux ans, j’avais raconté l’histoire du « monsieur de chez Marty » qui réceptionnait une centrale vapeur en panne, et j’avais bien déliré sur ses états d’âme et sur ses interlocuteurs grognons.

Cela devait être prémonitoire, car voilà que je me retrouve dans la situation de la cliente mécontente du service après-vente.
Mais c’en est tellement comique que je me dois de partager cette aventure ici, sans avoir aucun scrupule à mentionner les entreprises concernées.

J’ai fait l’achat, il y a deux ans, chez Ubaldi, d’une centrale vapeur de la marque Philips. Celle qui est censée tout faire en un clin d’œil sans ajustement de thermostat. Le rêve.

Ce que l'image ne montre pas, c'est les spaghetti de fils et de cordon qu'elle recèle  !

Cool peut-être, mais que la pub ne dit pas non plus, c’est qu’au bout de quelques mois elle se met à couler, et que donc il faut la rapporter et faire marcher sa garantie (de deux ans), avant de se retrouver électrocutée ou, pire, avec un tas de linge froissé en attente sur le lit (pour plus de détails, je renvoie mes lecteurs avisés au Ménage !).


dimanche 1 juin 2014

UNE TOSCANE INCONNUE


(Eh oui, on est de retour !)





Vue de Florence

Trois jours en Toscane en comptant le trajet depuis Nice, ça ne laisse pas beaucoup de temps pour flâner dans les musées. Ni même de dépenser tous ses sous sur le Ponte Vecchio. Certes. Mais c'est que parfois il faut faire des choix, et même celui de partir en groupe, ce qui, pour une indépendante telle que moi a quelque chose de l'exploit.

C'est là la Toscane ! source : wikipedia

Rassurez-vous, j’ai non seulement survécu à l’aventure (très   limitée), mais en plus j’ai apprécié qu’elle me permette de découvrir un aspect inhabituel de cette région si touristique, donc si fréquentée, en sortant de ses sentiers battus.

Pour preuve, ce petit signe sur une porte de San Gimignano. Une maison qui annonce ainsi que ses chats domestiques souriants – tels celui de Cheshire –, sont féroces ne peut que se trouver dans un village sympathique.