En vol

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lundi 2 octobre 2017

FESTIVAL DU LIVRE DE MOUANS-SARTOUX ET AUTRES ÉVÉNEMENTS...

Deux dates sont à cocher sur mon agenda d'octobre – et j'espère sur le vôtre : 


1) Vous pourrez me retrouver à nouveau au Festival du Livre de Mouans-Sartoux, le dimanche 8 octobre, sur le stand B089 de L'ESPACE BEAUX LIVRES - ce qui est logique pour présenter EUGÈNE FIDLER - TERRES MÊLÉES. 

Tous les détails de ce festival sont sur son site : ICI.

Vous trouverez la liste des auteurs présents, les événements annoncés, le plan des lieux, les spectacles, les animations etc.



(Attention, je n'y serai pas le samedi, contrairement à ce qui y est annoncé, mais uniquement le dimanche.)

~ ~ ~ ~ ~ ~ 

2) Le lundi 16 octobre, je serai au Cros de Cagnes,  invitée par l'association RENCONTRE DES ARTS








Le vernissage commencera à 18:00, et mon intervention débutera aux alentours de 19:00. Le lieu exact : dans la salle des mariages de la mairie annexe, à l'angle de la Promenade de la Mer et de l'avenue des Oliviers. 

Ce sera avec grand plaisir que je rencontrerai ici ou là mes lecteurs et lectrices (pas d'écriture inclusive ici !) ne serait-ce que pour bavarder un moment et prendre connaissance de leur dernier coup de cœur artistique ou littéraire. Les miens... vous les connaissez !

À bientôt ?




dimanche 24 septembre 2017

ABRAHAM ET FILS, de Martin Winckler : UN HYMNE À LA LECTURE.




Présentation de l'éditeur :
Un jour du printemps 1963, une Dauphine jaune se gare devant le monument aux morts, sur la grand-place de Tilliers, petite ville de la Beauce. Elle transporte Abraham Farkas, médecin rapatrié d'Algérie, proche de la cinquantaine, et son fils Franz, âgé de neuf ans et demi. Abraham n'a qu'une seule préoccupation : son fils. Franz, lui, en a deux : son père et la lecture. Leur vie a été brisée un an plus tôt par un "accident" qui a laissé Franz amnésique et dont Abraham ne lui parle jamais. Ils s'installent rue des Crocus, dans la grande maison où Abraham va se remettre à travailler. Ils vont devoir apprendre à vivre avec le reste du monde et à lui faire face, ensemble et séparément...

Bien sûr, les fidèles de Martin Winckler se seront précipités sur ce livre dès sa sortie, chez POL, en février 2016.  Les plus fauchés, et néanmoins fans, auront peut-être attendu qu’il paraisse en édition de poche pour le lire. Leur patience aura été récompensée : quelle merveille que cet « Abraham et fils » ! Les deux personnages auxquels le titre fait référence sont aussi attachants l’un que l’autre. Le père, Abraham Farkas, est médecin. Un de ces généralistes en voie de disparition dont on rêve qu’ils continuent de nous soigner. Le fils ? Eh bien, le petit Franz a neuf ans au moment où l’histoire commence, et il est amnésique depuis l’attentat auquel il a survécu, à Alger, et qui a coûté la vie à sa maman. Le père et le fils sauront-ils surmonter ce double traumatisme ?

lundi 18 septembre 2017

SAINT LÉGER, VILLAGE DE JUSTES


Je publie à nouveau cet article, publié initialement en 2011 dans les numéros 85 & 86 de la revue LOS MUESTROS, dirigée par le regretté Moïse Rahmani. 

Après les cérémonies qui ont eu lieu à Saint-Martin Vésubie il n'y a pas si longtemps, il me semble utile de rappeler que SAINT-LÉGER a été un véritable village de Justes pendant la guerre, puisque aucun des Juifs qui s'y étaient réfugié n'a été arrêté : les villageois y ont partagé leurs tickets d'alimentation, et tout courrier qui arrivait par hasard à Puget-Théniers pour un de ces réfugiés, repartait illico avec la mention "inconnu à cette adresse". Le réseau de soutien n'a connu aucun maillon faible. 
À présent, (re)découvrez l'article, et le témoignage rare qui le suit. 


UN SOUVENIR BIEN CACHÉ
SAINT-LÉGER, 1942-1944
En hommage à Yvonne Douhet, née Fournier
(1917-1993)
Récit confié par sa fille, ma collègue et amie, 
Marie-José Blondé
(22 janvier 1939 - 15 septembre 2017)
RIP

lundi 4 septembre 2017

L’ÉCRITURE INCLUSIVE EXCLUT-ELLE ?



Image prise sur ce site 

Le débat semble très vif ces temps-ci à ce propos. Pour ceux et celles (voilà un premier problème à aborder, mais attendez plutôt la fin de cette phrase) qui se demandent ce que c’est, eh bien je dirai simplement que c’est un casse-tête d’écriture qui s’ajoute à un autre.

En ce qui concerne « ceux et celles », c'est une expression que l’on trouve de plus en plus souvent, et que l'on a tort d'utiliser si l’on tient à respecter les règles de l’Académie française, puisque le masculin « ceux » inclut forcément le féminin « celles », qui en devient donc redondant.

Ce qui n’empêche pas icelles de se prendre ladite tête (au singulier, tête, car on en a « chacun et chacune » une) lorsqu’il s’agit d’écrire quelque chose en voulant mettre l’accent sur chacun des deux sexes impliqués, et sur le leur en particulier, à savoir le féminin.

C’est là que les féministes interviennent car elles refusent d'être occultées par ce pluriel masculin, imposé depuis, en gros, le 17ème siècle. Outre le désir d’accorder en genre les noms de fonction – tels que professeur => professeure ; chroniqueur => chroniqueuse, termes auxquels j’avoue m'être habituée – ou bien de préciser comme je l’ai fait plus haut « celles et ceux », leur préconisation est d’utiliser une technique typographique qui montrera bien que les femmes sont incluses dans le terme utilisé. Il s’agit d’introduire un point au milieu du mot, appelé fort justement « point-médian ». 

Vous en êtes surpris·e·s ? Vous venez de voir à quoi ça ressemble. Cela demande une manip’ spéciale sur un clavier d’ordinateur, pas trop compliquée, mais à apprendre tout de même.

Il va de soi que ce point ne peut s’utiliser dans tous les cas, sauf à faire ressembler votre texte à un message en morse ! Pour les autres situations… lisez cet article édifiant, et vous comprendrez tout.  Et même comment écrire « chacun·e »


En tout cas, ça promet de belles échauffourées lors des prochains Dicos d’Or, et une sacrée prise de tête (encore !) aux parents qui feront faire des dictées à leur chère tête blonde – ouf, « tête » reste au féminin singulier, j’en connais qui vont être content·e·s, je dirais même contentes. Mais d’autres ne se sentiront-ils pas exclus, rejetés, stigmatisés ? Et quid de l’accent grave du féminin chère ? On le laisse ? On le supprime ? 
Quelle affaire !

Vous savez quoi ? En lisant ce qui suit, et au vu de ma lenteur typographique ce jour, je me demande si je ne suis pas un peu trop jeune pour apprendre toutes ces nouvelles règles !



~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ ° ~ 



RAPPEL : Racine du nom (invariable) + point médian + suffixe masculin + point médian + suffixe féminin (+point médian + s, si on est au pluriel)
Ce qui donne donc les constructions suivantes : acteur·rice·s, diplômé·e·s ou professionnel·le·s  quand les mots ne sont pas épicènes, c'est à dire que leur forme ne varie pas entre le masculin et le féminin (artiste, fonctionnaire, guide, secrétaire, etc.)

Exemple pris ici








samedi 26 août 2017

POUR ANNE-MARIE CASÈS, MON AMIE.


Anne-Marie Casès. 
Tiaret, Algérie, 1937 - Nice, 2017.
Photo prise en juin 2011 par JL+L. 


ANA, MON AMIE

Tu nous as tous abandonnés le 18 août dernier, après quelques semaines d’indécision… Ta si belle famille en est effondrée, et moi aussi.

Avec la science du retard que tu maîtrisais si bien, tu as attendu que je rentre de mon séjour britannique pour tirer ta dernière révérence, me permettant ainsi d’être présente à tes funérailles – mais je suis si malheureuse que je ne sais si je dois t’en remercier.

Toi qui as lu chacune des lignes que j’ai publiées, sur papier ou sur ce blog, toi qui as accompagné mon écriture avec vigilance, exigence, mais surtout avec une extrême bienveillance, tu détesterais que je parle de toi ici, en public. Ta nature discrète en souffrirait. 
Pourtant, je ne peux m’empêcher de le faire, car tu as été, ma chère Anne-Marie, une lumière pour bien d’autres que moi, et je me dois, je nous dois, de te rendre hommage, ne serait-ce que de manière imparfaite, et subjective.

mardi 8 août 2017

LA PERGOLA, RUE VERDI : UNE ÉTONNANTE MÉTAMORPHOSE

Nice révèle toujours des merveilles insoupçonnées...

Qui s'est promené dans le Quartier des Musiciens, et rue Verdi en particulier, n'a pas manqué de remarquer la magnifique fresque qui orne le fronton de l'entrée de l'immeuble du numéro 36, à l'angle de la rue Guiglia.  




Approchons-nous !

La façade de l'immeuble en lui-même n'avait rien de spécial, beigeasse, sale, elle n'attendait qu'un bon ravalement, heureusement entrepris en faisant appel aux spécialistes : l'entreprise AD AFFRESCO, qui avait déjà été mentionnée sur ce blog, pour son travail sur le Gloria Mansion, rue de France. (Petit rappel, .) 

mercredi 28 juin 2017

À SAINTE-MARIE-DE-RÉ : HOMMAGE POSTHUME

L'île de Ré est une merveille en soi. La découvrir est un de ces bonheurs que réserve l'amitié. Mais au-delà des évidences, et des cartes postales qui suivent, elle a réservé une grande émotion à celle qui se passionne pour la grande et la petite histoire de la Seconde Guerre mondiale. 



Les barrières de châtaignier qui retiennent 
les dunes et le sable s'appellent des ganivelles.




Quelques roses trémières 
dans toute leur gloire


...En visitant le cimetière de Sainte-Marie-de-Ré, je suis tombée en arrêt devant six tombes, celles de  sept "soldats" britanniques,* dont cinq sont morts le 17 juin 1940 et deux autres le 16 octobre 1942. 

lundi 12 juin 2017

VU PAS VU - RUE PAR RUE (suite et fin).

BALADE SUR L'AVENUE BIECKERT




Cette dernière promenade de la saison, accompagnée par l'historienne niçoise Véronique Thuin-Chaudron, a été l'apothéose de la série, dont les deux comptes rendus précédents figurent sur ce blog. 

Si, comme moi, vous ignoriez tout de celui qui a donné son nom à cette petite et néanmoins magnifique avenue, il est temps d'éclairer votre lanterne. Ce monsieur n'était pas niçois de naissance, on l'aura deviné à son nom. En effet, il était né (en 1837) en Alsace, à Barr très exactement, dans une famille assez modeste. Son père était brasseur, et Émile fera fortune dans la bière, en Argentine, avant de venir acheter un "territoire" en terre niçoise, au  flanc de la colline de Cimiez. 



lundi 5 juin 2017

MA MÈRE, CETTE INCONNUE





  
On savait Philippe Labro fou de l’Amérique, on le connaissait autobiographe sensible*, curieux de tout, homme de lettres, de paroles et d’actualité, on a aimé sa plume rigoureuse, fluide et percutante à la fois – tout cela et plus encore – jusqu’à ce que ce dernier récit intime nous rappelle qu’il est également fils de "Justes Parmi les Nations".

Cela, et son titre, pourrait suffire à notre bonheur : ce "livre de sa mère", pour en paraphraser un autre, ne peut que nous parler, bien sûr – d’autant que l’auteur de ce récit annonce d’emblée que les zones d’ombre qui le constituent sont matière à roman. De fait, c’est l’histoire simple des non-dits familiaux communs à tant d’entre nous dont il va être question.

samedi 27 mai 2017

... ILS SÈMENT À TOUT VENT

Ma passion pour les graminées a déjà été l'objet d'un billet sur ce blog. Et voilà qu'avec le mois de mai, elle se réveille sous l'effet d'un courant d'air, et de la rencontre avec ces pissenlits, dont l'image fugace a été volée tout près de chez moi. 



Il suffit d'un souffle pour les disperser, on le sait, et les moins jeunes se souviennent sûrement de la couverture du Nouveau Petit Larousse illustré qui annonçait : "Je sème à tout vent".  






Le contenu de ce volume impressionnant se devait en effet de semer des graines de connaissances qui, à terme, germeraient et produiraient des esprits savants, et qui sait ? cultivés. Joli défi pour un vulgaire pissenlit. Cette plante, dont la définition de mon édition (rare et très poussiéreuse  de 1947) est la suivante : "Genre de composées qui se mangent en salade ; la racine de pissenlit, torréfiée, fournit la fausse chicorée. Manger les pissenlits par la racine, être enterréSyn. de "DENT DE LION". 
(NB : d'où l'anglais, dandelion)

samedi 20 mai 2017

AURORE, AVEC AGNÈS JAOUI – EN AVANT LA MUSIQUE !



Les films arrivent à Nice plus lentement qu'à Cannes en mai, et souvent bien après leur sortie à Paris. Ceci explique que sur Gratitude on ait parfois un tram de retard pour parler d'un titre sur lequel tout le monde a déjà exprimé son sentiment. 

N'empêche. AURORE, réalisé par Blandine Lenoir, a atteint notre rive, et c'est avec grand plaisir que je vais partager celui que j'ai éprouvé en le regardant. 

dimanche 14 mai 2017

AVEC VU PAS VU : À LA DÉCOUVERTE DU BOULEVARD CARABACEL.




Une conférence illustrée prépare les participants 
à la visite pédestre qui la suivra. 

Il y a quelque temps, je vous ai raconté la promenade sur le boulevard Dubouchage que nous a offerte Véronique Thuin-Chaudron, avec le soutien de l'association VU PAS VU. 

Nous avons renouvelé l'expérience, en découvrant cette semaine le boulevard Carabacel avec des yeux nouveaux, toujours grâce aux récits passionnants de cette conférencière si érudite. 

Avec son aimable autorisation, je vais en rendre compte ici – ou plutôt mettre l'accent sur ce qui m'a paru être remarquable, et je ne doute pas qu'elle pardonnera mes digressions d'auteur à l'imagination peu bridée. 

vendredi 5 mai 2017

DÉCO : LE MÉLANGE DES GENRES

Habitués de GRATITUDE, vous l'aurez remarqué, je suis fan de déco. Ce n'est pas nouveau, puisque c'est dû à l'influence de mon vieil ami et complice Daniel Rozensztroch*, un fameux détecteur de tendances, dont le métier consiste à s'occuper de tout ce qui touche au style de notre environnement domestique. Certes, au fil des années j'ai souvent souri de ses trouvailles en la matière, pour les adopter quelques mois plus tard... comme tout le monde.


...comme ces superbes miroirs, 
que tous recherchent et copient à présent...

Je ne suis pas la seule à m'intéresser à ce domaine, puisqu'une enquête récente révèle que la décoration intérieure est la passion de millions de nos compatriotes, et qu'ils y consacrent chaque année une grande partie de leur budget. Près d'un Français sur deux a acheté du mobilier pendant les soldes de 2016 !

mercredi 26 avril 2017

REMÈDES MIRACLES ET CONFIANCE AVEUGLE...


Ces derniers temps, et vous avez dû le noter comme moi, nous avons été submergés par une vague de publicité pour un laboratoire pharmaceutique, dont je tairai le nom pour ne pas rajouter à sa notoriété. 
Moins drôle que celle évoquée précédemment pour les vérandas, celle-ci attire notre attention sur la confiance quasi-aveugle que nous devrions manifester envers cette entreprise toute dévouée à la  santé publique. 

samedi 8 avril 2017

AVEC "VU PAS VU" : UN AUTRE REGARD SUR LE BOULEVARD DUBOUCHAGE


Cela fait longtemps que je souhaitais publier un billet de blog au sujet de l'association niçoise VU PAS VU, car ce qu'elle propose en matière de découvertes artistiques est remarquable de qualité. Interviennent à sa demande de nombreux et brillants conférenciers ; elle organise des visites privées de musées en dehors des horaires d'ouverture, d'ateliers d'artistes, et offre de nombreux autres plaisirs esthétiques qui ravissent les amateurs d'art. Je vous engage à en découvrir ses diverses offres à la fin de ce billet, qui sera dédié à une balade étonnante le long du boulevard Dubouchage, à Nice. 

jeudi 30 mars 2017

LES MOTS ABSENTS DU DISCOURS

Dans la série "j'observe ma langue au quotidien", il y aurait de quoi écrire en ce qui concerne la négation, ou plutôt la négation de celle-ci, dans le discours des hommes (et femmes) politiques. 


On ne peut que s'étonner, en effet, de l'absence quasi-systématique de ce petit n, avec ou sans apostrophe. 

jeudi 16 mars 2017

FRUITS CONFITS & FRUITS SECS, LES DÉLICES DE SALEYA.



Si vous vous promenez à Nice sur le Cours Saleya, vous ne manquerez pas de remarquer le magnifique stand de fruits confits, et de fruits secs de M. Bergougnoux – qui se situe juste à côté de la sortie ouest du parking sous-terrain. 

Vous vous poserez sûrement la question de savoir si les gourmandises exposées sont vraies ou fausses, tant elles sont colorées et attrayantes !

Étant friande de ces produits, et cliente depuis longtemps, je me suis enfin armée de mon dictaphone afin de poser quelques questions pertinentes (bien sûr) à ce monsieur. Et puis, mon appareil ne m’a pas obéi, ou alors je n’ai pas su lui parler comme il faut, alors je vais broder ici à partir de ce qu’il m’a confié.

mardi 7 mars 2017

LE FRANÇAIS TEL QU'ON LE JARGONNE


 

Nous autres, Français, sommes très attachés à notre langue. Bien évidemment nous respectons et honorons notre Académie française, que le monde entier nous envie, et qui est la garante de ce qui est acceptable, ou pas, en matière linguistique.

Ce respect affirmé n’empêche pas nos concitoyens de s’asseoir allègrement sur ses recommandations, ainsi que l’on peut le noter quasi-quotidiennement en écoutant ceux qui parlent à la radio ou à la télévision. Pour rester dans l’air du temps, cela fait un peu penser aux politiciens qui réclament une justice expéditive pour les truands, mais s’offusquent de se la voir appliquer avec la même célérité. La presse, qui n’a cure des diktats, nous réjouit de ses trouvailles faussement anglo-saxonnes, mais assurément snobs. 
Cessons donc de tourner autour du (jack)pot, il est temps que je partage avec vous les perles récoltées récemment, avec l’aide de mon acolyte qui a de la feuille – j’ai nommé le musicien Michel Borla.

Les rubriques gagnantes sont les suivantes :