En deuil

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dimanche 29 janvier 2017

LA PASSEUSE DES AUBRAIS, DE MICHAËL PRAZAN : UNE AUTRE HISTOIRE FLOUE.


Michaël Prazan, écrivain, conférencier, et documentariste (entre autres) vient d’être récompensé – deux fois – au Festival international du film d’histoire de Pessac, pour ce travail d’une vie. 

Car il s’agit bien là d’autre chose que de ses travaux précédents, même si ceux-là étaient tous d’une qualité exceptionnelle. Que l’on se rappelle, par exemple, la série « Einsatzgruppen » - Les commandos de la mort, pour ne citer que celle-là. * 

Dans La Passeuse des Aubrais, il nous relate une histoire familiale, qui ne peut que parler à nombre d’entre nous – et à commencer par l’auteure d’Histoires floues, qui a dû se pincer plusieurs fois pendant la projection, tant les thèmes abordés la troublaient, en raison de leur similitude avec sa propre "fiction". 

Ce film est en effet un récit personnel, voire intime, même si sa facture est celle d’un documentaire, et comme tel, mené avec la plus grande efficacité. Il s’ouvre sur un clap de début de tournage, et c’est la voix off de Michaël Prazan que l’on entend. Claire et chaude à la fois, elle nous accompagnera tout du long. Le fils nous parle de son père. 

mercredi 25 janvier 2017

JOSEPH JOFFO SUR GRATITUDE !


Photo prise sur Wikipedia

Mais si, c'est bien vrai ! J'ai obtenu une entrevue (téléphonique) avec l'auteur du Sac de billes. Vous vous demandez comment j'ai fait ? Eh bien, c'est une belle rencontre, liée à mon histoire personnelle avec Vallauris, et aux recherches que nous faisons dans le cadre de l'AMEJDAM, sur les six jeunes gens qui ont été déportés de Vallauris-Golfe-Juan en octobre 1943. Joseph Joffo et son frère Maurice y résidaient, cachés dans un endroit appelé Camp "Moisson Nouvelle" - ainsi qu'il le raconte dans son livre, Un sac de billes, et tel que cela est représenté dans le magnifique film de Christian Duguay, qui vient de sortir. 


Le détail du travail de mémoire de l'AMEJDAM à ce sujet sera à lire bientôt sur le blog de cette association, mais en attendant, et après avoir vu le film en question, j'ai eu envie d'en rendre compte pour mon web-magazine favori, le brillant JEWPOP, où vous pourrez consulter ma chronique, en cliquant ICI – mais pas avant d'avoir lu le reste de ce billet, bien entendu ! 

lundi 23 janvier 2017

LE P'TIT ÉCRIVAIN AIME "TERRES MÊLÉES"

LE P'TIT ÉCRIVAIN A MALHEUREUSEMENT FERMÉ BOUTIQUE, PARDON, SON SITE, MAIS N'EN A PAS POUR AUTANT PERDU SON REGARD À LA FOIS BIENVEILLANT ET AIGUISÉ, NI SON TALENT DE CHRONIQUEUSE. LA PREUVE :
"Nous ne pouvions rester silencieux au sujet du dernier ouvrage de Cathie Fidler dont nous avions eu la joie de lire le manuscrit. Ici, Cathie Fidler nous fait la lecture, nous lit une histoire, celle de sa vie, celle de son père, Eugène Fidler, et nous invite en terres mêlées. De la même manière que cette technique « consiste à mélanger plusieurs terres aux coloris différents », nous nous faufilons dans cette vie d'artiste et découvrons la variété de son talent, 
« une œuvre protéiforme », dans une mosaïque d'émotions, de perceptions, de sentiments, dans l'absence, dans l'attente...

Joliment écrit, ce livre est la lettre de toute une vie (si l'on peut dire), la lettre d'une fille à son père. Nous sommes en mouvement, de Eugène Fidler le père à Eugène Fidler le céramiste, de par l'enfant qui cherche son identité à travers celle, si mystérieuse, d'un père qui vient et file comme le vent, dont les mains ont tracé leur chemin au milieu d'illustres artistes, à travers l'imagination de tout ce qu'une fillette peut capter de ce père que l'on ne réussit à attraper. Imagination et réalité se confondent tant dans les œuvres de l'artiste que vous découvrirez au fil des pages que dans la perception qu'a l'enfant de son père. À la recherche d'un refuge : l'écriture ? Les langues ? Ou plutôt la vérité qui délivre de tout.

Aquarelles, collages, (lino)gravures, etc., sont un bel ensemble de formes libres qui illustrent cet ouvrage. Mais d'autres images se donnent rendez-vous, celles qui jaillissent comme prélevées du journal intime de la fillette, du travail de mémoire et du regard de cette fillette devenue adulte, d'une qualité telle qu'il nous semble être transportés dans ce passé, dans cette intimité, avec parfois l'impression d'une narration cinématographique.
Que ceux qui aiment l'art en profitent pour se laisser conter...
Que ceux qui aiment lire en profitent pour se laisser porter par les couleurs, les tracés, les textures, la matière, les formes...

Eugène Fidler est un artiste resté dans l'ombre de ceux qui ont fait leur renommée comme Picasso, mais dont le talent n'est pas moindre. Ainsi, vous pourrez en juger en « écoutant » ce dont sa vie fut faite sous la plume de Cathie Fidler."

GRATITUDE.
Avec cette empreinte, en cadeau. 




mardi 10 janvier 2017

CES DAMES DE CHEZ ORANGE


Certains me disent que je paie bien trop cher mon service internet, téléphone et TV, et qu’en passant ailleurs, ce serait quasiment gratuit – free, en quelque sorte.

Certes, je n’ai pas le forfait le moins cher du monde, puisqu’il comprend tout, absolument tout, et en « illimité », notamment sur mon téléphone portable – ce qui, pour une allumée de mon espèce est « juste vital ».
Bref, je me sens un brin pigeon, pour ne pas dire idiote, lorsqu’on me lance à la figure les tarifs plancher pratiqués par la concurrence.

lundi 2 janvier 2017

2017 EST LÀ : BON VENT À VOUS !

Il est des 1er janvier ternes. Des lendemains de fête vaseux. Tristounets. Des gueules de bois qui  donnent envie de remettre illico la tête sous l'oreiller. Des restes de réveillon que l'on rechigne à terminer...

Et puis il y a l'inverse : un 1er janvier comme celui-ci. 

Après une soirée de rêve, passée sous le signe de l'amitié, arrive une journée lumineuse, qui vous laisse à penser que l'avenir ne sera pas aussi sombre que les derniers jours de 2016. Et que, comme ce navire si réel, les flots bleus de notre Méditerranée continueront de vous éblouir, que vous en soyez proches, ou éloignés.

 






Une vague meurt peut-être à nos pieds mais, sous un rayon insolent, chaque galet brille après son passage. Elle l'a transformé en pépite. 



Je souhaite donc à tous les lecteurs et lectrices de ce blog, connus ou inconnus, de garder cette lumière dans les yeux, dans le cœur, et de voir arriver l'avenir avec espoir, et amour. 


Bonne et heureuse année 2017 !